18.04.2006

La quotidienne sur son livre chapitre 9 et 10

9eme chapitre.
 
En arrivant chez elle, elle contactait de suite sa boite mail. Brun n’était sans doute pas encore arrivé chez lui. Une fenêtre s’ouvrait indiquant. Brun en ligne. Ils se mettaient de suite en communication ensemble et revirent chaque détail d’émotion de leurs soirée. Son cœur battait battait elle ne savait pas dans quel direction elle allait mais, elle y allait à grande enjambées.
Pourquoi écrit elle au présent futur , imparfait passé. Tout est encore si présent et passé elle rêve toujours de futur et pourtant tout est tant imparfait présentement. Elle s’appel elle aussi pour enlever toute prétention de la première personne. Elle se sent elle plutôt que moi, moi, moi…
Il était lui ici et si loin en même temps. Comment a quelques lieux de son domicile pouvait elle le ressentir si loin ? La conversation les rapprochaient au fil des lignes.
Brun dit : Bien arrivée ?
Vilaine dit : Oui et toi ? Elle espère que tu as apprécié la soirée. Elle flip, elle flip de toi. Elle est si bien , et si eu elle flip en fait.
Brun dit : Il n’y pas de raison c’est vrai que cela serais plus simple si j’étais célibataire mais tu sais je ne peux me séparer ça fait dix ans que nous sommes ensemble.
Vilaine dit : Dix ans pour ne lui as tu pas dit plus tôt.
Brun dit : Je pensais que tu le savais.
Vilaine dit : Bien sur que non sinon je ne t’aurais pas invité.
Brun dit : Oui mais je n’y avais eu aucune arrière pensées.
Vilaine dit : Alors pourquoi as tu accepté ?
Brun dit : Parce que hier au moment ou tu étais en face moi j’étais comme fasciné, comme il fallait que je te connaisse, je me suis dit il faut que je la connaisse , nous avons pleins de choses a partager ensemble j’en suis convaincu. Voilà pourquoi.
Vilaine dit : Elle savait que ça allait se passé ainsi. L’attirance était trop forte, trop forte.
Brun dit : Tu sais je suis libre de faire ce que je veux avec elle. Je l’ai rencontré il y a quinze ans. Et a l’époque j’étais tombé follement passionné d’une fille qui s’avérait être son amie. J’en ai souffert j’étais sorti de mes gons pour cette fille là. Elle m’a quitté et un jour je me suis rendu compte que la personne qui me faisait tremblé n’étais que le reflet de mon amie actuel.
Vilaine dit : Elle voit, elle comprend mais elle trouve ça vraiment hors du commun. Comment peut on s’apercevoir après tant de temps que la personne qui est elle c est pas elle mais en fait une autre.
Brun dit je ne sait pas c’est comme ça, je ne saie pas.
Vilaine dit : ok.
Brun dit : J’ai vraiment aimé cette soirée mais je n’aime pas te voir pleuré.
Vilaine dit : Tu sais je n’ai pas eu une vie facile.
Elle expliqua longuement le pourquoi du comment sa vie n’avait pas été facile. Et pourquoi elle flippait justement.
 
 
 
10eme chapitre.
 
Vilaine est arrivé sur Paris par amour , ou par bêtise il y a maintenant quatre, cinq ans. Elle sait battu diplômée jeune et faisant des études par correspondance. Elle c’était en premier mise en colocation et travaillait dans une brasserie. Elle se souvient encore de ce jour le 21 Juin 2001 lors delà fête de la musique. Il était là avait sonné quelques minute plus tôt à leurs appartement sur  Bourg la Reine dans le 94. Elle n’appelait ses parant que très rarement et se voyait déjà loin loin fuyant le monde et ces plats rebondissements de joie. Ses poignets parsemés de brûlure sanglante. Ses bras de longues cicatrices et sa tète irréparable à jamais. Elle avait grandi certainement mais ne pesait qu’un poids minimum et inférieur a la normal. Elle n’était ni marginale ni citoyenne. Ni bavarde ni muette, ni brune , ni rousse encore bien moins blonde vénusienne. Elle n’était ni elle , ni je. Elle était Vilaine simplement et si sentait vraiment. Parfois elle se mettais à la fenêtre de sa chambre et regardait l’horizon qui d’ailleurs n’existait même pas. Il y avait juste une vue sur les arbres qui cachait les immeubles et d’ou ont apercevait un terrain de foot et un parc bourré de jeux pour enfant. Dans sa chambre il y avait un lit une armoire un bureau et déçu un ordinateur qui n’était pas le sien. Peu lui importait un jour elle en aurait un. Le soir elle lisait des livres des tomes, des revues foireuses ou elle écrivait sur son carnet le plus intime. Sinon elle se posait dans le salon avec le coloc actuel et entamais de long échange et convergeait sur l’avenir. Elle préparait de bon plat épicé et lui servait gentiment. Elle n’aimait déjà pas que les gens est de mauvais apprioris sur elle. Elle ne le supportait pas ça la blessait l’enfermait de plus dans sa bulle. Elle s’imaginait parfois mourir. Si un jour cela lui arrivait le seul vœu quelle aurait fait était celui d’avoir la chance de faire vogué son âme et qu’elle puisse pénétrer dans le corps de chacun le jour de son enterrement, afin de savoir ce qu’il ressentait leurs peines, leurs amour qu’ils avaient pour elle. A cette instant si elle avait compris l’importance qu’elle avait eu pour eux elle serait parti sans remords juste celui de l’amour. Ca lui permettait de vivre de ressentir de tel faiblesse et l’encourageait à procurer le plus d’attention sur autrui. Cette fille était un trop, un trop plein de tout. Trop chiante, trop saoulante, trop collante, trop gentille , trop méchante, trop belle, trop laide, trop heureuse trop triste, trop attentive, trop tète en l’air. Un trop tout à la limite du borderline de maladie psychique. Ni érotomane ni skyso elle l’aurait préféré. Cela lui aurait donné une raison être ce qu’elle était. Mais non elle était juste ça ni plus ni moins et bien heureusement pour les autres et pour elle. A ces moments elle découvrait les premières sorties Parisienne. Celles qui vous emmènent dans de folle nuit… Celles qui vous enlève à chaque fois u peu plus de votre innocence. Perdu dans les rues attendant les premier train… et rentrant se coucher.
Donc ce 21 Juin après quelques moult remous avec son coloc. La sonnette retenti. Ils étaient trois Géry, roudi et l’autre qu’elle ne connaissait ni d’adan ni de la meuf.
-               Au non pas elle. Dit Géry
-               Si vous n’etes pas heureux allé vous faire foutre ok. Et elle claqua la porte à leurs nez. Re dring elle ouvrit.
-               C’est bon vous etes calmez ?
-               Il est la Willy ?
-               Oui il est dans la salle de bain il se prépare. Entrez.
Le silence régnait dans la salle laissant une forme de prestance qui vous abat direct le cul dans un canapé sans pouvoir sortir un mot. Pas un seul mot.
-               Bon alors on va ou les gars ce soir ?
-               Un concert dans un champs et avant nous passeront voir dans une salle il y a un groupe de réguai.

Vilaine se réjouissait déjà elle sui écoutait du métal en tout cas tout sauf du réguai. Ils allaient donc tous regrouper sous forme de troupeaux assoiffé et appeler par la bergère celle du don, celle de la foule au concert. Le premier baisé était caché derrière un poteau et…

 
Un jour Vilaine décida de rentrée sur Bourges un peu de force mais après mure réflexion. Nounou la rappelait et décendait la visiter de temps à autre. Les  tendres ne voulaient se séparer. Quelques mois plus tard il lui proposa de monter en région. Plus jamais Vilaine ne redescendis habiter dans sa ville de berceau, sa ville pouponnière.

12.04.2006

La quotidienne sur son livre chapitre 7 et 8

7 eme chapitre.

 

La dernière fois qu elle avait eu de tel sensation fragmentant de plaisir fou. Elle devait avoir quinze ans. Il s’appelait A……. il était âgé de dix ans de plus qu’elle. Personne ne savait l’age de Vilaine il valait mieux pour lui. Et elle par peur de sa perte ne disait mot tant elle le passionnait. Il travaillait dans une grande distribution chaîne disquaire et hi-fi vidéo, dans sa ville natale. Elle le voyait le plus souvent possible. Entre deux semaines intensives. Elle se remémore le message déposé un matin. «  prend le train » elle cru une si peu à la vérité qu’elle décrocha en vérification lui disait.

-               A toi de voir soi c’est vrai rejoint moi  sur Perpignan pour les vacances et je serais à la gare. Soit c’est faux et je ne serait pas la. Mais si tu ne viens pas tu ne peux donc savoir.

Ni une ni trois elle entendit l’audio tel couptant sur la prochaine facture de ses parents. 36 3cinq * et  puis deux, pour train partant aujourd’hui tapé un pour un train partant demain tapé deux.  Deux… si vous voulez choisir celons l’heure de départ tapé un. Un composé l’heure de votre d’pard entre un et 12 pour le matin et entre 13 et 19 pour l’après midi. 07. Veuillez maintenant indiqué le lieu de votre départ 18 choisissez parmi les gares pour Bourges tapé 1, un veuillez maintenant choisir votre ville d’arrivée. Pyrénées oriental Vilaine ne se souvient plus du chiffre du département. Pour perpignan tapez un. Un. Pour un train partant aujourd’hui tapé un. Un départ aujourd’hui vendredi à 08h06 , changement Saint Pierre des corps 10 minutes d’aret. Changement Clermont Ferrand 5 minute d’arrêts. Arrivée Perpignan 16h. Pour l’horaire suivant tapé un. Vous pouvez aussi des maintenant réserver votre train au… Stop c’est bon a 5 franc la minute elle choisi celui de huit heures le lendemain.

Départ à l’heure l’exception conformant la règle, la voilà au passé dans le train.175 kilomètre plus loin et A… l’attendait dans une voiture et l klaxonnait comme une mémé qui ne voit pas qu’elle traverse au rouge. Elle plongeait son regard dans le sien et l’embrassait a fouet. Elle ne croyait pas qu’il serait là. L’eau d’un lac, la fraîcheur d’une maison a clos volets, l’odeur du sables chaud sous la pluie, les voiles soufflé sur l’eau, les amis de son amour d’enfance les repas petit déjeuné, la dispute entre le couple de I..et Mi… leurs filles de son age oupss. Le retour sous une chaleur affligeant la voiture.

En arrivant sur les Aix d’angillon le village des parents de Vilaine il se promenaient discutait mais décidèrent de séparé leurs chemins. Ce qui honnêtement était logique on ne peux dire qu’une fille de quinze ans même si dans un corps de vingt soit vraiment très mature. Vilaine repris son cour et lui aussi. En contact de temps à autre ils ne se voyaient mais était resté en bon thermes.

 

8eme chapitre.

 

Amande était la grande confidente de Vilaine. Avec elle elle pouvait presque se mettre a nue. Sur ses doutes, ses espoirs sa vie , ses études le reste. Amande était elle éprise d’Ant… ce garçon habite sur Bordeaux c’est même la cause de la rencontre des deux. Elle vivait dans un coqué appart en sud Paris. Elle avait fait des études dans le tourismes mais ne travaillait que peux. La demoiselle était trop occupée à rêvé de vivre correctement. Elle se voulait grande et l’étais. Enfoui de multiple don elle accordait à ses journée. Trois démarche assédic, vingt coups de fil dont cinq à Vilaine. Un repas avec sa sœur, vingt euro de dépense dont cinq toujours dans des cigarette qu’elle pomperaient peut être ensemble. Six cafés, deux cd qui tourneraient sa chaîne. 20 minutes de mensonges et quatre d’excuse d’avoir menti restera donc encore les 16 inavoué. Elle était elle et c’est pour ça que Vilaine l’aimait. Malgré tout elle était si vrai. Elles se ressemblaient dans leurs mésaventures et leurs années sabbatiques. Elle était pleine d’humour, de vitalité d’éponge amoureuse , de fraîcheur. A elle deux elles étaient un tout celui qui fait que.

Entre deux concerts et deux ivresse, elle parcourait la Paris et ses folies pigale. C’était les PPPPPAA Paris PoPers Pigalle Présente Amande et Aba.

Un soir de beuverie sur le bd et non en Marcel elle rencontaire J…. lui caméraman a ses eurent vivait non loin. Vilaine se pris d’amitié très vite pour ce jeune homme. Ses cheveux dressant so, idéal serein d’existence reflétais un lui je t’adore moi non plus. Son appartement lui allait à merveille le bougre se fondait dans le décor. Il se nichait le soir une fois sur plusieurs autres, allongé la tête en direction du mur le pouvoir en main, regardant quelques immondes images faussement réelle aux actualisées ou dans diverse émission. Le matin son réveil l’appelait tôt, il se levait, mettait un bol chaud de cacao au micro-onde, trempais du chocolat biscuité. Enfilait un jus d’orange fraîchement pressé en boite rectangulaire cartonné cent pour cent recyclable. Se douchait dans sa baignoire, caressait toutou le chat. Puis s’en allait. Sa journée était voué à l’étreinte il rentrerait tardivement et recommencerait sauf si appel d’Al… un faux jetons à lunettes posées sur son nez aquilin. Là si l’appel fusait, il allait se laver mettre un pantalon tombant et qui laisserait fourbement apercevoir son caleçon a carreaux. Ne claquerait pas la porte allumerait une cigarette marcherait quelques pas sonnerait et repartirait tout les deux à la rencontre de son cousin. Son cousin était breton pour ainsi dire breton avec l’accent qu’il en convient. Tout trois allait allé rue Mouftard et rentrerais dans le premier bar ou celui le plus bruyant et enfumé. Ils écumeraient ensemble et en harmonie parfaite une mi douzaine de bières en demi litre. Puis repartiraient les couilles entre les jambes la cuite montant à la tete. Là J… rentrerait chez lui sans encombre aucune et avec un peu de chance ou de malheur a sa fenêtre il verrait Vilaine qui entrerait elle  sans frappé, elle poussera cette asile de chat male. Et échangera de communication avec lui. Ensembles ils se coucheront et ronfleront tracteur contre moissonneuse ou vice versa. Lui partirait travaillé elle serait en retard ou ponctuel ou voir mieux ferait buissonnière de son emplois tout dépend de la cuite qu’elle aurait prit la veille accompagnée d’Amande.

     
 

09.04.2006

La quotidienne sur son livre chapitre 6

 
 

6eme chapitre .

 

La quotidienne contait la veille » 

La quotidienne sur dans le noir :

L'espoir brule moi vive toi foire du désespoir rince moi de tes mots tel un lavoir mouillerait mon ressenti.
Dans l'étouffement d'êtres exaltants de désir folie fausse moche belle ou semblable. Bouche incisive de rêves fondés, pulpe brisée même sans frôler presque embrassé. Dédain, brun main dans la main, à gauche le pain au centre saccade de désir mais, vain soudain rien nul butin juste l'inaccessible loin.
Pourquoi ne pas? A quoi foi d'une loi imaginaire de l'interdit toi moi. Vert éméché moi à coup d'eau sur le bras pour que rien ne s'éteigne. Douceur, caresse, frisson, fougue ne pense pas ressens et vlan! vlan! vlan! casse, brasse, visage, place face à la menace de l'oubli. Fausse toi à vu de miroir tu te balanceras et tiroir du passé s'ouvrira tiroir ouvert du futur dans le noir tu t'apercevras. Roulé comme une bille sur du papier blanc battant civière, sarcasme, barreau vrillant le destin en un éclat, en une seule phrase pour frêle question aaaa sourde réponse. Semblant de cervelet gauche inconscient de l'inconscient.

              

Ils étaient la en poupe un désir une attraction prenante en adrénaline. Les doigts, les mains et nulle vision juste le noir. Vilaine n’avait jamais imaginé que le noir pouvait être aussi noir. Un homme était venu les chercher et les avait accompagné à leurs chaises.  Ils étaient bien… Un baisé envoûtant faisant office de dessert. Tout avais chaviré. Elle se tenait là seize de tension 120 voltes de passion débutait sans doute et dans sans doute il y  a doute et lui arrivait en courrant. Elle retombait a  nouveau dans son passé. Jack Salomet a écrit aussi le passé n’est pas un temps simple. Il a bien raison celui là décidément. Ils tracèrent leurs chemins cers un autre verre. La discutions s’enflamma. Vilaine ne l’ésinait pas et lui ouvrit son entière confiance son ultime confession de vie.

-               Tu sais elle n’est pas une fille simple et eibohp phobie d’elle même. Elle respire l’abandon, s’inspire de crainte de lui et expire à chaque fois car il arrive. Elle avait peur de ses peurs. Mieux peur d’avoir peur car quant elle avait peur à chaque fois elle savait que la vrai peur celle qui te perce à coup d’épée arrivait. A chaque fois elle saute ou la mort l’appel pour mettre fin à ça. Pour mettre fin à elle. Elle ne se sent pas le courage d’affront. Elle les évitent pour justement ne pas avoir peur de la perte donc ne pas avoir mal. Elle préférerais mettre un thermes de suite pour ne pas.

Brun sans mots dire , sans maudire la subissait pleuré à chaude gouttes. Elle s’exprimait tant au près d’un inconnu comme si l’amitié ou l’amour les liaient depuis leurs naissances respective. Il passèrent en revu leurs vécu. Se perçait les yeux de désir fou. S’embrassaient s’aimaient sans doute et tombaient dans un gouffre ensembles en cœur cantique en sueur de lutte dramatique. Elle analysait la vie de brun en un brin d’heure filante. Il n’était pas seul dans sa vie maintenant elle le savait. Depuis combien de temps bonne question mais prit pour sur. Pourquoi si il n’étais célibataire ? Pourquoi était il venu ? Leurs amour ne devaient plus être de mise. Elle ne voulait voir, elle voulait juste le vivre et être heureuse.

Il prirent le wagon fou des parisiens ( celui qui les emmènent aux travail le matin, celui ou des millions d’inconnus se croisent sans même se regarder, celui ou fantasme réside entre homme et femme, celui ou les déboires de nuits flottantes de liquide tournant l’esprit reconduit chacun chez eux, celui ou d’autre mettent fin à ça, celui ou encore on dors faute d’un toit, faute d’emplois, celui ou ils se passent maintes et maintes choses journalière, celui qui n’est jamais vide, celui qui voit et qui entend tout.

-               Restons encore un peu, ce n’est pas le dernier discutons encore même si nous sommes dans une rame.

-               Oui mais à l’heure du meurtre je m’en vais, je file

-               D’accord.

Un laps passa puis l’ément de leurs bouture de corps se sépara.

Vilaine rentra et huma une nuit de repos pleine ardente de lui.

05.04.2006

La quotidienne sur son livre chapitre quatre et cinq

4 eme chapitre.
 
Qu’allait elle répondre à brun. Le tranchement des phraséologie fut sans trêves, sans pudeur, fut vrai.  «  Tour tournez, tournez là encore. Sous une masse de cheveux cylindrique une Vilaine s’insurge. Comment répondre à de si jolies phrases. Que penser de la splendeur de vos mots. Elle était là , assise contant les déboires comptant et sa vie. Contemplez elle ne l’était que peu sinon ne s’en était pas aperçu. Jack Salomet dit : Le sage n’est pas celui qui trouve réponse a ses questions. Mais, celui pour lesquelles elles ne se posent plus. Vilaine en est certaine et en fait son œuvre. A qu’elles croyances adhérer étymologiquement parlant ? Celle des sages où celles des pauvres. Puisqu’il faut bien se situé. Vilaine crois en elle. Elle est Dieu, vous étés Dieu. De la fourmi a l’éléphant de ‘herbe à la pluie et au soleil la faisant pousser. Du cocon au papillon de la chenille a son envol. Une minute papillon. Ne trouves tu pas qu’un papillon n’est qu’un gros quédal à poil dur. Gogol merci. On ne lui avait jamais dit ça. Là voilà a son énième demi ensuite la cinquième l’économique. La voilà qui par en vert non en noir c’est de vers dont elle parle. Et ainsi le mot qui se perd se cache, s’échappe lui joue des tours. Elle est comme un poisson dans un trou d’air, trou d’eau. Elle fait son cour suis son chemin et évolue. A bon port salut c’est un vrai hors d’ouvre public qu’elle entreprend la. Vingt ans qu’elle belle âge. Tremblement elle adore. Et pourtant vous ne l’avez ni vu , ni lu, ni entendu et par de-ci delà elle existe la convoitise chochotte elle ne vous raconte pas elle et sa parlotte. «  Validation elle a poffiné le truc en le réécrivant car elle ne l’a pas appris par cœur vous comprendrez bien. Du coq a l’âme elle aime et se rempli comme cela. Il se faisait tardive les plumes de sa couchette l’appelait. Mp3 en main éteinte du pc. Fermeture des paramètres. Elle déplie ses genoux relever son arrière de la chaleur du siège, s’étire, frotte son regard, baille fait contagions avec tout ceux qui percevraient la fatigue. S’allonge sur le cosy, règle l’alarme qui la sursautera le lendemain et la tirera de son sommeil. Le café coulera dans son bol brûlant, la pointe de sa clope s’inspirera de la flamme, elle ira se laver, se s’habillera et revétura son honneur sa fierté, sa fois, ses craintes et en un tout claquera la porte(sans oublier les clefs à l’intérieur.
Elle pris son pipeur parlant, d’une vitesse en numérotation elle appelait une loulou demoiselle en amande. Et épluchait chaque détail de la veille.
-                      A bon c’est vrai.
-                      Oui il était enfin, elle ne l’avait pas remarqué, elle parlait juste, elle était là au départ pour elle, pour son travail. Mais là ça la prend de cour. Que doit elle faire les aider ou les pistonner.
-                      Aide les du mieux que tu peux comme tu sais faire, mais ne te perd surtout pas dans un je ne sais quoi. Mais c’étais de la drague ? A il une amie ?
-                      Bonne question elle pense que oui si elle se souvient bien l a balancé ça vite fait dans la conversation mais, tu sais il n’étais pas bavard hier. Pour la drague non elle ne sait pas… euu oui non. Disons que c’était des choses si vrai qu’on ne lui avait jamais dit. Comment at. il pu ressentir tout ça tant dis qu’elle ne lui avait même pas parlé ?
-                      Je ne sais pas mais, fais attention à toi. Je te connais tu t’emballe temprint et ensuite souffre car trop.
-                      Et toi comment vas tu aujourd’hui ? Veux tu que l’on se voient.
-                      Oui bonne idée à qu’elle heure termine tu ?
-                      Elle ne sait pas sans doute 17h ou 18 tout au plus. Elle peu s’arranger avec blondinet et finir plus tôt. Mais elle a pas mal de travail un rdv sur Persan avec une radio pour lui. Et pas mal d’appel, d’exel et de fichier rotation a examiner pour mieux travailler. Tu comprends elle se donne à fond en ce moment pour être fier. Pour que les artistes évolues et pour arrivé à son propre rêve que l’animation radio en nationale et sans virage.
-                      Alors je t’appel a ce moment là ou toi appel moi des que tu sors ok ?
-                      Ok ont fait comme ça elle t’appel aux environs de 15h ou des qu’elle sors.
En arrivant au travail elle n’avait qu’une idée en caboche regarder cette boite en espérant qu’elle ne boite pas. Réponse ouf. Plusieurs fois elle avait eu l’envie d’allé diner dans le noir. Elle envoya une lettre électronique à brun lui proposant une soirée dans le restaurant en question. Il accepta de suite. Elle décrocha le téléphone et appela pour la réservation.
-            Bonjour Y a t il des places de libres pour ce soir.
-                      Oui cela va être possible. Il faut juste choisir 20h ou 22h car il y a deux services.
-                      20h
-                      A qu’elle nom ?
-                      Melle Vilaine.
-                      Alors a ce soir. Merci au revoir.
-                      Merci bonne journée.

       De suite elle prévenu brun et il confirma rdv 18h sur Montparnasse à l’angle de la rue du départ. Ce jour elle quitta plus tôt enfila un café aux alentour de 15 heure et alla rejoindre Amande.

Le bus 91 et ses arets incessants… Elle s’aréta sur le boulevard qui lui paraissait les plus meurtrier de Paname. Cinq cent mètre en musique, un code, deux codes, un ascenseur et trois étages au dessus. La voilà chez Amande.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

5eme chapitre.

 

Elle deux c’était connu entre Paris sud et Bordeaux exactement sur Libourne. L’été et sa chaleur frappait les voyageurs du train arête en gare, faute d’incendie sur la voix. Elle s’était retrouvées l’une à coté de l’autre, se scrutait puis Vilaine se mit à lui parler on ne sait pour qu’elle raison.

-      Chiche la première de nous attrapant la bouteille d’eau ( qu’elle pensait fraîche) ok ?

-      OK. Lui répondu cette fine et grande brune.

       Vilaine la chopa et elles burent enfin. Ouf.

-      Elle en a marre la Sur Neuf Cinq Fainéant est toujours soit en retard soi bien en retard. 

-      Ou vas tu ?

-      Elle va sur Sarlat la Canéda et toi ?

-      Sur Bordeaux je vais rejoindre un enfin…

-      Elle voit idem ou presque un ami. Mais ni sur Libourne ni sur Bordeaux il vient la récupérer en voiture sur Périgueux.

Du coup Vilaine opta pour un changement de train a ce niveaux plutôt qu’ailleurs. Elle échangèrent leurs numéro et se révéraient sur Paris.

      Autant dire que Sarlat fut une prodigieuse cata une rime en a qui vaux bien ça alalala Sarlat la Canéda.

Un week end comme elle les déteste. Elle n’osa pas appelé l’Amande du train de peur de la dérangé. Au calendrier Lundi indiquera 26 Juin ( Le mois de Juin l’un des plus hilarant de l’année le 31 Mai l’état déclare le journée sans tabac et le lendemain c’est le premier Juin enfin bref …) donc fête des pères. Pourquoi ne pas monter sur Bourges faire un coucou puis ensuite rentré. Décision prise halte en Berry le 25 26 et remonté le 27 toujours de Juin.

Le week end achevé et quelques semaines plus tard  son téléphone l’avertissait d’une nouveaux messages. «  salut toujours sur Paris comment vas tu ? «  signé Amande. Elle l’appela et a partir de cette instant ne séparèrent plus. Elles étaient amies.

-               Si nous faisions une fête chez elle. Disons elle ne sait pas eu… 20 trente personnes.

-               Oui ça me ferais vraiment plaisir. Vraiment toutes les deux nous avons passé un week end vraiment nul. J’aurais vraiment du t’appeler plutôt que de m’abstenir. Enfin… c’est déjà du passé.

-               Oui.

De coup de fil en coup de fil. Fête organisée et op. alcool, amis, amie gâteaux etc.…confiseries et dodo chez Vilaine.

A l’époque elle habitait en colocation avec un con on peu bien le dire maintenant. Elle était prise d’émoi pour un jeune homme carpé diem et polyglotte. Il était blond aux regard pincé de bleu, fin, charmant intelligent mais pas prince. Quelques mois plus tard la rupture la brisa. Et quelque mois plus tard la voilà dans le noir.

Vilaine fille!!!

04.04.2006

La quotidienne sur son livre chapitre trois

 
 
3 eme chapitre.
 
Née sur Bourges et laissée pour seule dans une chambre jaune carré respirant déjà l’acre du futur. Cette enfant pleurait les seins de sa mère manquant à sa bouches. Ce nouvelle née bouclait déjà de hurlement, de pleure. Un prénom laissé, un nom pour souvenir en avenir, une aile manquante à son jeux a ses tapements de cœurs. Elle ne sera plus jamais mère mais, biologie d’un groupe coulant dans les artères de celle de la de celle d’une d’elle la Vilaine. Pouponnière sept mois passèrent.
Le matin brumait sur l’herbe fraîche de douce rosée. Le soleil avait prit place et déployait ses droites chauffant la plèbe en plein été.  Les papelards posés sur le bureau de cette femme froide. En une tonte pour lui et une émanation sucré pour elle. Eux en route à la travers des chemins ils allaient prendre l’enfant, l’accueillir. La joie larmoyait leurs œillades sur les moments qu’ils allaitent partager ensembles. Bien sur cela n’allait pas être sans rive gauche ou droite mais ça allait être une aventure basé sur l’amour, le respect, l’échange, la famille…
Huit années s’écoulèrent ainsi.
 
 

Le téléphone retenti tôt dans l’après midi ce jour là. Vilaine c’est pour toi. Une pressentiment étrange serrait sa poitrine.

-                      Allô c’est votre mère. Excusez mon français il b’est pas très. Je vous aime… faites semblant de mourir pour que je vienne en France pour que je récupère des papiers. Ou blessez vous pour qu’il m’appel à votre chevet. Ha ha si sisi  (elle bavotait comme Vilaine s’imaginat s’inventait sisi ou faible sisi ou pribcesse Sarah).
Les maux vomissaient encore et encore Vilaine n’avalait ni ne salivait non elle ne le pouvait. Elle disparu se renferma. Deux yeux haineux la fixait dans se reflet discourtois. A partir de cet instant plus rien ne serait identique Vilaine s’interrogeais sur ses ressemblances. Ses traits, son rire, sa voix, ses cheveux tordus… tout nada ne l’échappais et tant pourtant. Sa face rincée d’une eau salée d’une  vérité flinguant son enfance l’abatant en adolescente, presque femme mais non adulte. Elle avait laissé son innocence dans cet appareil. Elle avait crevé ses songes de fille princesse qui retournerait chez elle à la majorité et qui serait l’épouse d’un prince. Elle ne serait qu’elle vagin. Ne serait qu’elle née pour des papiers, de l’argent, née et non aimé. Ne lui restais plus que l’acceptation. Elle était la de toute façon là là et re là !!! La haine pris place, puis le dégoût de sa personne, puis la rage, la rancœur… Tout n’étais pas simple déjà à en scolarisation. Dans la cours les sonnerie sonnaient et nictitant ses angoisses. Pépite ou café de surnom. Abasiai de nom, Vilaine se voyait. Elle ne faisait parti d’aucune confrérie. Elle rentrait en classe et se posait devant se forçant à écrire de la main droite pour mieux manger son pouce gauche cloqué et usure de ses lèvres. Elle vaguait, voguait dans les nuages des fenêtres. Se diplômant déjà pour airer loin de ça. Elle leurrait son être en paraître certain.
Elle épongeait les sentiments pour vivre en soi. La nature parvenais à l’oubli du surplus qu’elle pensait insurmontable de son corps enfantin. Parsemée de musique, de danse, d’équitation, de traite en ferme, de peinture d’arts et de livres. Elle se saoulait de savoir de compréhension. Aplati jouant avec de la monais tournée sur leurs piles jouant avec leurs visages.
Petit déjeuné chicorée au lit dormant d’elle et s’évadant encore. Dessin animé, toilette et la montre indiquait l’angoisse d’y retourné tout les lundi, tout les jeudi, chaque semaine, chaque trimestre, chaque années.

02.04.2006

La quotidienne sur son livre chapitre deux

2eme chapitre.
 
Brun était là, à l'est d'une tour brillante et solide à chaque arêtes évitant chaque bombardement d'un terrorisme actuel, 'ayant pas lieu d'être dans un aussi jolie paysage. Non et nul par ailleurs. Ses fesses sur une chaise, son esprit divagant le lieu et les bruit de comptoirs sa glotte dégustant l'houblon, gazant le verre soufflé. Au coté de lui, de brun l'ami stressant de la suite en attente d'une, enfin d'elle. Vilaine arrivant en une horde une bourrasque, en ordre les notes sonnant ses oreilles. Cheveux pique les yeux de ceux possédants baguettes tombante en stalactites. Trois regards affamé, trois espoirs, trois devoirs... Mademoiselle mis sa mains dans sa poches droite puis gauche, alluma et écuma une chique enfumant l'odora des deux. Seuls ses poumons toussent d'ors et déjà. Un service impeccable qu’accompli d’ une voix grave, une commande, un vin blanc et translucide. Pas de fruit acides au centre rectangulaire de cette appuis étant chacun a chaque limite. 13 pages liés en une agrafe, elles se composeront de 1heures de lectures attentive. Bonsoir excuses la du retard fragment de mes heures mais la journée était très enfin très...
- Non, non c'est bon nous nous sommes trompé de bar mais c'est pas très graves. Enfin voilà le dossier, voilà notre liberté.
- OK dak et faites vous de la musique depuis longtemps?
- Oui enfin cinq ans de luttent cinq ans et une finalité pimpante.
Le nom était une lettre changée d'un fleuve " Nyassa" remplacé en M. Pour elle le M était comme deux monts ne se croisant. Comme un toit, comme une force avec deux angles en 30 degrés et pour 1000 watt d'inflammation à l'oui. En entente un dijjéridoo, un batteur, une basse, une gratte et une voix. Le tout frisait son corps et redressais ses écailles en un diapason. Elle était venue leurs parler de ce métier dans lequel elle mettais toute sa force. Cette fille était vrai. Elle n’avais pas le néo cortex liquéfié par le lèche vitrine. N’aimait pas le lyophilisé. Elle était sensible au plus grand de cette ère. Avait la voix philosophe qui lui ardait la tête. Elle était elle avant tout. Elle habitait en colocation non loin de la capitale entre deux portes , entre deux appartement il y avait le sien et dedans un 85 kilo de colocation, deux trois centaine de kilo de meuble, 10 mg de nicotine dans chacune des cigarettes alignées à l’intérieur du paquet, 10klo de vêtements sals, sans comptés le gel douche, la TV, l’ordi, le réfrigérateur, la gazinière, la moquette, l’horrible papier peint, les chaussure à l’entrée et les rideaux a chaque fenêtres.
 
Elle était donc assise présentement a leurs cotés ou en face comme vous en consentirez. Elle avait l’œil vif, une voix douce et vaillante ne buttant sur aucun mots. La salle était pourprement sombre et si finement éclairée à la fois. Délié les langues au fil du flot aux tchin de bocks.
-                      Comment as tu commencé dans ce milieu ?
-                      Elle est entrée par la fenêtre d’aiguille en laine de fil vif et de volonté d’une ville haine, d’une Vilaine.
-                      Mais quel age as tu ?
-                      Devinez .
-                      Euuuu 25 au moins
-                      Non 20 19 Décembre 84, elle est née sur Bourges dans le Cher. C’est donc d’un fait une métisse d’un nom de famille Français car adoptée et Berruyère en plus de ça. Le comble d’une Saoudienne bourge à la tête de cochon, tête de mule.
-                      Hi !hi ! oui je vois. Alors qu’as tu pensé du groupe, du site de nous enfin de eux.
-                      Que du bien manque peut être un grain de professionnalisme mais sinon bien. Ou avez vous joué, ou produisez vous ?
-                      Enregistré à la maison, masteurisé chez tut et ils se sont produit dans divers festival, divers pub salle de concert etc.…
-                      Ok elle voit. Qui écrit elle eu supposé que c’est toi le chanteur.
-                      Oui c’est moi.
-                      Enfin elle aime il y a un air de poète dessous qui ne la laisse pas indifférente.
-                      Merci.
-                      Quel est ton plus grand rêve ?
-                      A le piége elle ne sait pas il y en a tant. Elle rêve de percer dans le milieu artistique toujours et être animatrice radio. Sinon si elle n’y arrive pas, elle se cassera sur Bagdad dans une assos qui aide les enfants victime de la guerre, ou ouvrira un orphelinat… Pourquoi ?
-                      Comme ça ce sont de beaux rêves.
5 boissons plus tard quatre heures en montres fléchant sur chaque secondes ils se dirent au revoir et d’autre courtoisie du genre et décidèrent de se rappeler ultérieurement, afin de mettre un plan et point marketing et évoluer poings et mains liés.   
Montparnasse, station, station, saint Lazare changement ter Pond cardinet, appel, demi tour présent re Saint lazard, ligne 14 jusque’à Pyramide changement, ligne 7 arrivé les Gobelins un pot avec J-N et elle repart. Ligne 7 puis 14 à sens inverse. Saint Lazare rendez vous avec Gér… arrivée en baudruche. Puis direction dodo oups, avant ter Pont Cardinet, Clichy Levallois , Assniere sur seine descente à le station d’après. Elle sort le pouvoir celui du verrou ouvrant, entre fat 6 pas, pli les jambes penche son torse jusqu’à ce que arrière train se pose appuyé do salement au mouelleux du dossier penchant. Power clique, Fissilaa bienvenue, chargement des paramètres de connexion. Ouvre le fenêtre de sa boite de messagerie ab… ou..ri@h--.com 1.20.cible les plots se mettent à valser, tintang ! onomatopée, quinze nouveaux messages dans votre boite de message.
Cpasdelympho.basetfragile.com sourie 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,1,12,13,14,15 et enfin supprimer. www … même adresse.com et lecture des commentaires sur la quotidienne. Dont un d’un soit disant Votre popaulit. Et la elle abrége « mon être n’était plus que moi l’homme, elle était la vive phosphorescence en personne. Une lionne…j’étais ivre, elle était vivre, je ne pouvais parlé et restait bouchebé. Ses yeux me scrutait et entraient jusqu’au fin fond d’un moi. A…tu nous fige et nous laisse… « Vilaine sont cœur en centre costale froissait son poux a plein tant tant l’émotion tranchait sa gorge. Tant tant a cet instant elle c’est senti elle, elle c’est senti aimée prise vibrée. La réponse sifflait déjà en cavité faisant écho. Respiré, affronté ou laissé allé le brûlant de ses écrit. Répondre oui non laissé courir et allé au delà de ses convictions les plus enfouis. L’inflation résidait et claquait son paraître. Vilaine un fort de personnalisée une lutte permanente d’un soi d’un elle. Son enfance avait été le tumulte, la vague vrillant de son présent. Elle ne voulait qu’il remonte car à l’époque mal purgée.

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