03.05.2006

La quotidienne sur son livre chapitre 11 et 12

 

11eme chapitre.

 

Vilaine comme une plantation entre deux fleuves. Elle est comme de l’eau bouillonnante sur un petit feu de bois crépitant et la vapeur qui s’y échappe n’est autre que sa personnalité qui déborde. Une guerrière de paix, un milieu rural urbanisé, un revolver sans balle, une riche crevant la dalle de sa pauvreté, une vie la crêve, une crêve la mort une carence de famine une nourriture sans vivre.    Elle est l’entrain de son existence asilaire. Elle lutte sans cesse, sans trêve, sans rêves mais pleines d’espoir ardeur. Telle Ariane planterait sa route, elle coud coupe découpe recoud le fil de sa perspective battante. Aux yeux de ceux l’entourant, elle est forte, elle est vive, elle exaltante de positif, elle fascine et elle fuit tout à la fois. Ensuite tout retombe. Il la crois manipulatrice tellement elle affirme ce qu’elle est tant elle a un pouvoir de persuasion. Pourtant elle n’est pas cela. Elle pense se qu’elle dit elle est ce qu’elle est ou elle essaie de son mieux. Elle se vie a travers l’amour qu’elle peux obtenir des gens en général. C’est ainsi qu’elle se sent bien qu’elle se sent aimée. Elle a bien essayée à maintes reprises de vivre pour elle et sans convint souvent. Elle est soi un souffle de larme, soi une inspiration de rire. Mais ou est le juste milieu , ou est l’eau dans son vin ? Faut il être ainsi pour se croire bien et heureuse. Pourquoi recherchons nous tant l’affection ? Tout la frissonne, tout la blesse. Car quant enfin elle se sent aimée désirée elle distingue déjà la finalité apparaître et se blotti dans une angoisse permanente d’abandon. Freud pensait que tout ce passe entre zéro et trois ans. Sans doute oui entre zéro et trois elle avait été laissée pour seule qu’ une enfant non désirée et gerbée. Mais elle n’arrive pas à vomir à son tour son soi qui l’attriste. L’automutilation n’est pas le désir de mourir, de mettre un terme. C’est le songe d’existé. Quand elle brûle ses bras à chaude flamme de briquet, d’allumette, de plaque électrique. C’est là qu’elle respire, qu’elle sait qu’elle n’est pas décès, ni nom sur pierre tombale. Et c’est plus fort que soi, plus fort que ça. To be are not to be ? être que du paraître, paraître pour être Oui souvent nous ressentons le besoin de nous cacher à l’arrière du faux pour se sentir ou pour ne pas être blesser. Loin du blasphème propre à chacun, nous vivons et évoluons ainsi. Nous ne sommes que le reflet de la société qui elle nous emprisonne. Cela fait tant tant tant d’année que de toute façon quoi que l’on fasse quoi que l’on lutte c’est ainsi et nous ne pourrions faire différemment. C’est comme encré dans les mœurs, comme gravé dans nos cœurs. Un peu comme l’apprentissage de la marche. Vous pouvez vous y eurter à essayé de changer un ambroglio du monde. Mais on apprend pas à un bipede à marcher sur trois jambes.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

12eme chapitres

 

Et du 21 04 02 dans l’oreille gauche sifflant et danse à l’envers ha ha sœur sérum la et rosant l’astre ouï d’une d’as.

Démentiel et démoniaque. Tout et si loin si près se raconte et compte les mouvement d’amour en un écrin.

La quotidienne sur en vrac de maux.

Folle transe hivernale incarne brun sans brume, juste justesse de pulsation organique.
Minuit en deux préfèrera une danse de temps. Un dièse vide le soleil s’endormant cote à cote quand Ariane englouti pourpre parenthèse en un bémol. Crève planète gravera et passera une encre transparence costale presque humaine. Sans 86400 pincements perce, griffe, un écrin et 24 n’est que deux fossettes  de neige au ciel. Egard palindromique à la baguette échange baumé de mots.
Glisse en trois secondes et t’incinère. L’angle incarne sur cette plèbe ma main et adosse tes envies. Au fil astral brun de grisard sur quatre océans d’île de Guillemette Vilaine planterait sa route.
Reviens rouge sang. Talonne ton visage mais, envoûte encore la note. Quand nul nuage douleur à rame ne passe et île tu atteindras. Je te couds et tu seras. Alité loin des rayons de pluie à chaque long il, elle, nous mains en moins paume sur fin passage.
J’arrondirais vertèbres, rein et courbe orchestration de toi. Je ne doute de toi. Comme pale joue tel slam doré, bleu, argenté par le temps.
Son ventre plus qu’il ne mange. Creusé à bout d’ongles. D’une voie qui en jette.
Perte mentons qu’à moins yé…ééé… ! Passe âme équilibriste du temps.
 
 
Transe d’une voie yé…ééé… ! Sans orchestration boumé par le temps qui glisse. 86400 secondes au fil d’échange de mots. Pincement costal d’âme astral, transparence perce slam hivernale. Brun à bout d’ongles griffe son ventre tel Ariane planterait sa route. Pourpre cri de douleur Brun envoûte plus qu’il ne doute. Ecrin doré, bleu, argenté, rouge sang incarne sens palindromique sans perte. Paume ma main à ton visage, talonne tes envies sur fin passage, adosse toi équilibriste toi à cette plèbe, vertèbre toi jette courbe et rein, menton s’endormant sûr l’angle j’arrondirais, pale joue pourpre cri de douleur mangé englouti creusé comme l’océan en deux fossettes. Folle parenthèse Guillemette Vilaine en une danse de baguette préfèrera un dièse à un bémol mais encore atteindra à la justesse de trois notes. Rame vide de pulsation humaine. Juste en deux temps organiques cote à cote, minuit passe,,,,, passe, passera
Alité loin n’est en moins qu’à cette égard 24 revient à chaque levé de brume, de grisard, de neige, de pluie seront quatre mains rayon planète ciel nul nuage encre gravera un nous. Crève
Presqu’île je t’incinère ou je te couds île il et elle tu seras.
 
Vilaine fille !!!
Melle tout en faisant sa tête de bornée pense et écrit se mémore remémore dore, décore ses dirent. Mais tout est encré en gorge folle et sans digère.